samedi 10 octobre 2009
Une étude de la Cnaf sur l'activité des équipements d'accueil du jeune enfant en 2007
Destinés aux enfants âgés de moins de 6 ans, les équipements d'accueil
du jeune enfant (Eaje) regroupent les crèches, les haltes-garderies et
les établissements réalisant du multi-accueil. Afin de permettre aux
parents de concilier activité professionnelle et vie familiale, les
Eaje constituent une ressource essentielle qui complète celle offerte
par les autres modes de garde du jeune enfant (assistante maternelle
agréée, garde à domicile).
Source : La Gazette Santé Social
dimanche 6 septembre 2009
Prévention de la grippe A : des dépliants d’information à l’usage des professionnels de la petite enfance et des parents

Chaque hiver, la France connaît une épidémie saisonnière de grippe qui peut toucher de 5 à 10 %de la population pendant 9 à 12 semaines en moyenne et un enfant sur trois. La grippe est donc un phénomène habituel pendant la saison hivernale.
Mais, cette année,la France risque d’être confrontée à une épidémie de plus grande ampleur,causée par un virus grippal nouveau de type A (H1N1). Depuis l’émergence de l’alerte, nous en avons appris un peu plus sur ce virus.
Nous savons à l’heure actuelle qu’il est de virulence modérée (les grippes liées au virus A (H1N1) sont d’une gravité identique à celle des grippes saisonnières que nous connaissons chaque hiver). Mais nous savons aussi que ce virus se propage rapidement au sein de la population et en particulier chez les enfants.
Les enfants, notamment ceux de moins de trois ans, doivent faire l’objet d’une attention toute particulière dans en période de diffusion du virus grippal. Cette attention doit être renforcée pour les nourrissons de moins d’un an.
Une grande attention sera également portée aux nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque (prématurés, notamment ceux porteurs de séquelles à type de broncho-dysplasies et enfants atteints de cardiopathie congénitale, de déficit immunitaire congénital, de pathologies pulmonaire, neurologique ou neuromusculaire ou d’une affection de longue durée).
Pour bien informer les parents, les assistant (e)s maternel (le)s, les responsables d’établissements accueillant des jeunes enfants les règles et les conduites à respecter en cas d’épidémie sont rappelées dans les trois dépliants ci-dessous.
Dépliant à l’usage des parents - 240.2 ko
Dépliants à l’usage des établissements accueillant de jeunes enfants - 258.2 ko
Dépliant à l’usage des assistant (e)s maternel (le)s - 246 ko
vendredi 28 août 2009
La DREES esquisse le portrait des étudiants en travail social
Près de la moitié (44 %) des quelque 55 295 étudiants entrés en 2006
dans une formation préparant à un diplôme de travail social étaient
inscrits dans une filière de niveau BEP ou CAP (niveau V) préparant au
métier d'aide médico-psychologique (AMP), d'assistant familial ou
d'auxiliaire de vie sociale (AVS), cette dernière formation rassemblant
à elle seule 26 % des étudiants de première année, selon une étude
publiée par la DREES.
Les cursus d'assistant de service social, d'éducateur spécialisé, de conseiller en économie sociale et familiale (CESF), d'éducateur de jeunes enfants (EJE) ou d'éducateur technique spécialisé (ETS) - de niveau III (équivalent bac + 2) - rassemblaient pour leur part 37 % des nouveaux élèves, selon cette enquête menée par la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) auprès des centres de formation préparant à 14 des 15 professions sociales reconnues par le code de l'action sociale et des familles.
Moins nombreux étaient les étudiants (13 %) à commencer une formation de moniteur-éducateur et de technicien de l'intervention sociale et familiale (TISF) - niveau IV (baccalauréat) -, 6 % des effectifs de première année étant enfin constitués d'élèves préparant des diplômes de niveau I ou II (supérieurs à bac + 2) permettant d'accéder à des fonctions de direction, d'encadrement ou de conduite de projet.
Un cursus toujours très féminisé
Largement majoritaires, les femmes représentaient pas moins de 86 % des nouveaux inscrits, avec toutefois des disparités importantes selon les formations, la fourchette allant de 24,5 % des étudiants se prédestinant au métier d'éducateur technique spécialisé à 98,4 % des futurs CESF. Majoritaires dans les formations techniques, les hommes étaient aussi en proportion importante, quoique minoritaires, dans les formations de niveau I conduisant au Caferuis ou au Cafdes.
Très marginaux, les 2 % d'étudiants étrangers inscrits en première année étaient en outre regroupés à 86 % sur les métiers d'AVS, d'AMP et de moniteur-éducateur.
Les étudiants en travail social sont par ailleurs, de manière générale, assez âgés puisque nombre d'entre eux ont déjà soufflé 30 bougies ou plus, selon la DREES, qui justifie cet âge "relativement élevé" par le fait que beaucoup travaillaient avant de reprendre des études, à l'exception notable cependant des futurs assistants de service social, CESF, EJE (niveau III) et TISF (niveau IV).
"De fait, les étudiants inscrits dans les formations de niveaux I et II ou V font partie des plus âgés", constate la DREES, en précisant qu'ils avaient entre 32 et 46 ans en moyenne en entrant dans ce cursus.
Des actifs qui reprennent leurs études
Une partie non négligeable (19 %) cherchait aussi à se reconvertir ou à se requalifier après une période de chômage ou d'inactivité ; c'est notamment le cas des futurs auxiliaires de vie sociale et techniciens d'intervention sociale et familiale (TISF), respectivement dans cette situation à 42 et 38 %, pour un âge moyen de 37 et 30 ans en première année.
Près d'un étudiant sur quatre suivait enfin d'autres études l'année précédant son entrée dans une fililère sociale. Plus jeunes et en formation initiale, ils étaient particulièrement représentés parmi les futurs conseillers en économie sociale et familiale (84 %), devant les AS (58 %) et les éducateurs de jeunes enfants (47 %).
La plupart des étudiants de première année déclaraient par ailleurs bénéficier d'au moins une prise en charge financière du coût de leur formation, 24 % percevant une aide en tant que demandeur d'emploi, 21 % étant en formation continue ou en congé individuel de formation, 12 % recevant une bourse de leur conseil général et autant bénéficiant d'un contrat en alternance.
Tous devaient en tout cas être très motivés puisque 20 979 des 23 408 étudiants à s'être présentés aux examens en 2006 ont été reçus, soit un taux de réussite de près de 90 %, indique encore la DREES.
Source : Ressources Sanitaire & Social en Lorraine
Document à télécharger (fichier PDF) : N° 696, juillet 2009
Les étudiants se préparant aux diplômes de travail social en 2006
Pascale Grenat, Luc Masson et Aboubacar Sidibé, DREES
samedi 11 juillet 2009
Accueil des jeunes enfants en milieu rural : développer une offre innovante
Bonjour à tous,
Décidément, le début de l'été est de nouveau riche en publication. Après la publication du rapport Tabarot au début du mois de juillet 2008, voici un rapport sénatorial de M. Jean-Marc JUILHARD, fait au nom de la commission des affaires sociales, sur l’accueil de la petite enfance en milieu rural paru le 8 juillet 2009.
Il manque aujourd'hui en France 400 000 places d'accueil de jeunes enfants pour permettre à tous les parents de ne pas être contraints à choisir entre vie professionnelle et vie familiale.
Alors que le taux de natalité confirme son dynamisme, les difficultés demeurent : les assistantes maternelles assurent près de 70 % de l'offre de garde, mais la profession n'est pas assez attractive et un tiers d'entre elles vont partir à la retraite dans les cinq prochaines années ; les établissements d'accueil collectif favorisent la socialisation des jeunes enfants, mais leur coût de fonctionnement empêche leur diffusion massive ; la garde à domicile se développe rapidement, mais elle n'est accessible qu'aux familles aisées.
A ces difficultés nationales s'ajoutent, pour le milieu rural, deux contraintes particulières : la faiblesse du potentiel financier des petites communes rend malaisée, si ce n'est impossible, la mise en place d'établissements collectifs trop onéreux et les horaires de travail atypiques de nombreux parents appellent une offre de garde spécifique qui reste rare.
Or, selon l'avis unanime des élus locaux et des acteurs de la petite enfance, deux facteurs essentiels conditionnent l'installation des parents en milieu rural : la possibilité de faire garder leur enfant et l'accès aux nouvelles technologies.
Développer l'offre d'accueil des jeunes enfants dans le monde rural n'est donc rien de moins qu'une priorité de l'aménagement du territoire : ce rapport entend relever le défi en proposant des solutions d'accueil innovantes et inédites.
Source : le Sénat.fr
mardi 23 juin 2009
Deux publications à la DREES
Bonjour à tous,
La DREES (Direction de la Recherche, des Études, de l'évaluation et des Statistiques) a publié ces derniers jours deux nouveaux numéros de leur publication Études et Résultats autour de la Petite Enfance.
Études et résultats est une publication de la DREES. Parmi les sujets traités : les dépenses et systèmes de soins et de protections sociales, les revenus des professions de santé, l’aide aux personnes âgées, les retraites, l’accueil des personnes handicapées, les modes de garde…
Tous les numéros sont téléchargeables gratuitement au format PDF.
N° 695, juin 2009
Les dépenses pour la garde des jeunes enfants
Nathalie Blanpain, DREES
N° 694, juin 2009
Comment les parents s'arrangent pour garder les enfants en cas d'imprévu
Denise Bauer, DREES
samedi 6 juin 2009
Développement de la garde d'enfants
VOISIN Joëlle, Paris ;
Inspection générale des affaires sociales (IGAS)
La mission confiée à l’IGAS en septembre 2008 par la Secrétaire d’Etat chargée de la famille concernait la mise en place d’un droit de garde d’enfant. Son objet a évolué, cette notion faisant place à celle de « développement de la garde d’enfants », à l’analyse des obstacles à ce développement et à l’exploration de toutes les mesures susceptibles de les lever et d’accroître significativement le volume des places de garde, qu’il s’agisse de la diversification des modes de garde ou de l’assouplissement des normes en vigueur.
Télécharger le rapport (8077 Ko, format PDF) mars 2009, 183 pages
Source : La documentation française
vendredi 15 mai 2009
Jardins d’éveil : un guide méthodologique à l’usage des Maires
A l’occasion d’un déplacement à Ville-en-Tardenois (Marne) le 11 mai, Nadine Morano a lancé l’appel à candidatures pour les jardins d’éveil, nouveau mode de garde expérimental. A cette occasion, elle a présenté également un kit "diversifions l’accueil d’enfants, développons le soutien aux familles" à destination de l’ensemble des Maires de France, pour les aider au quotidien dans leur action en faveur de la politique familiale. Ce kit détaille la palette des modes de garde d’enfants qu’un maire pourra concrètement mettre en œuvre sur le terrain grâce à l’effort de 1.3 milliards d’euros supplémentaires consenti dans le cadre de la de la Convention d’Objectif et de gestion pour 2009-2012 signée entre l’Etat et la CNAF.
Conformément à l’engagement du Président de la République, 200 000 offres d’accueil du jeune enfant seront crées d’ici à 2012 pour répondre aux besoins de l’ensemble des familles. Le gouvernement a souhaité que ces solutions d’accueil soient diversifiées pour s’adapter tant aux contraintes des parents qu’aux réalités de tous les territoires de notre pays. Le jardin d’éveil est ainsi une nouvelle solution d’accueil complémentaire à l’accueil effectué par les établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE). Il doit constituer une réponse supplémentaire adaptée à la tranche d’âge des 2-3 ans. Il permettra de répondre facilement aux besoins des communes et des groupements de communes et plus globalement à des besoins locaux de proximité de la population.
Téléchargez le guide (format .pdf 117 ko)
Source : TheWebConsulting.com
lundi 30 mars 2009
Sens et méthode de l'Aide Sociale à l'Enfance
L'aide sociale à l'enfance du conseil général est guidée par le sens donné à sa mission et elle a besoin de méthode.
L'aide sociale à l'enfance est une mission du conseil général chargée d'apporter un soutien éducatif, psychologique, social et matériel aux enfants et à leurs familles lorsque des difficultés apparaissent et risquent de rompre l'équilibre familial ou la relation des enfants à leurs parents.
L'intervention de l'aide sociale à l'enfance est très large. Elle concerne les aides sollicitées par les familles dans le champ de la prévention, les accompagnements plus spécialisés et les protections judiciaires lorsque le danger pour l'enfant est grave et que les parents ne collaborent pas aux actions de soutien proposées.
Cette mission recouvre l'action de près de 2 000 professionnels du secteur public et associatif. Plus de 12 000 enfants sont concernés chaque année pour au moins une aide de ce dispositif. Les moyens annuels consacrés à cette mission représentent près de 70 millions.
Le dispositif départemental d'aide sociale à l'enfance combine l'intervention de multiples institutions et professionnels : service social et service PMI du conseil général, magistrats du Parquet, juge des enfants, associations spécialisées, éducation nationale… La loi fixe un cadre d'intervention. Le président du conseil général est le chef de file et le coordonnateur de la protection de l'enfance dans le département. La mission d'aide sociale à l'enfance intervient à ce titre par délégation du président.
Le service départemental d'aide sociale à l'enfance a souhaité rendre lisibles et compréhensibles les modalités d'intervention auprès des enfants et des familles auprès de tous les professionnels qui concourent à la protection de l'enfance. Compréhension du sens de l'action publique et compréhension des moyens pour agir. Il convient de permettre à chaque professionnel de bien connaître ce qui peut être mis en oeuvre pour mieux décider, mieux se coordonner dans le respect des compétences et des responsabilités.
C'est dans cet objectif qu'a été élaboré le document "sens et méthode". Il constitue un outil, un guide. Il est actualisé chaque début d'année pour intégrer les évolutions.
Télécharger le document Sens et Méthode 2008 - Dispositif ASE 54
Sources : CREIA Lorraine Protection de l'Enfance
CG54
lundi 23 mars 2009
Lettre électronique du REAPP57
Bonjour à tous,
Le dispositif des «Réseaux d’Ecoute d’Appui et d’Accompagnement des Parents» (REAAP) de Moselle, permet de soutenir des actions proposées par des acteurs de terrain proches des familles et de leurs préoccupations et adaptées aux évolutions des questions éducatives.
Exercer sa parentalité, c'est notamment définir et poser un cadre structurant à son enfant dans les limites duquel il peut s'épanouir et grandir. C'est être en capacité d'écoute et de dialogue en se positionnant comme adulte responsable et bienveillant. Si, d'une façon générale, tous les acteurs de l'enfance sont concernés, les parents gardent une place unique. L'évolution de la société, mais aussi de multiples mutations touchant les familles, les relations conjugales et les rôles parentaux, rendent parfois difficiles l'exercice de la parentalité et l'éducation des enfants. La multiplication des informations, voire des injonctions ne facilite pas la tâche des parents. Tous les parents ont besoin de savoir qu'ils ne sont pas seuls face aux interrogations qui peuvent apparaître dans les différentes étapes du développement de leur enfant.
Le REAPP57 propose une lettre d'information regroupant les informations des adhérents du réseau.
N'hésitez pas à demander de faire partie de la liste de diffusion.
Source : Site de la préfecture de la Moselle (les dernières lettres sont en lignes)
mardi 10 février 2009
Schémas Directeurs des Formations Sanitaires et des Formations Sociales
En
application de la loi N° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés
et responsabilités locales, la Région adopte les Schémas Directeurs des
Formations Sanitaires et des Formations Sociales
Ces schémas permettent de prévoir et de susciter les évolutions nécessaires en matière de formations initiales et continues destinées aux personnels des secteurs de la santé et des secteurs médico-social et social en vue de mieux répondre aux priorités des politiques sanitaires et sociales, aux besoins des populations et aux attentes des employeurs et des salariés.
Les schémas fixent des orientations pluriannuelles relatives à l’organisation et à l’évolution des dispositifs de formation. Ce sont aussi des outils de régulation de l’offre de formation; ils visent à renforcer les cohérences des interventions des divers acteurs et la pertinence de l’allocation des ressources publiques. Ils définissent également les priorités régionales en matière de formations sanitaires et sociales.
Leur durée porte sur une période de 4 ans.
Les schémas régionaux doivent répondre aux trois grandes orientations de la stratégie régionale pour la formation professionnelle :
- l’accès au meilleur niveau de formation conduisant à l’emploi durable,
- l’organisation des différents dispositifs d’information, d’orientation et d’acquisition des qualifications et des compétences dans une perspective de formation tout au long de la vie et de sécurisation des parcours professionnels,
- la territorialisation pour une efficacité et une cohérence renforcée de l’action régionale
La mise en œuvre des schémas sera articulée en programmes et plans d’actions annuels ou pluriannuels, en conventions d’objectifs et de moyens conclus avec les organismes de formation agréés et en conventions de partenariat avec les services de l’Etat et les autres collectivités qui souhaiteront s’impliquer dans la démarche impulsée et pilotée par la Région Lorraine.
Documents
-
>> Téléchargez le schéma régional des formations sociales
Type : PDF | Poids : 3729Ko

