jeudi 24 décembre 2009
Le collectif "Pas de bébés à la consigne" interpelle le gouvernement sur la Directive "Services"
Bonjour à tous,
Le collectif "Pas de bébés à la consigne" ne connait pas les vacances...
Après avoir interpelé les parlementaires sur les maisons d'assistants maternels, il a cette fois interpelé le gouvernement et les parlementaires sur la transposition de la Directive européenne sur les services (dite Directive Bolkenstein, Directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2006 relative aux services dans le marché intérieur).
Veuillez trouver ci-dessous, la lettre envoyée et à télécharger, l'argumentaire :
Objet : transposition de la Directive « Services » dans le champ de la petite enfance
Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le Ministre des affaires sociales,
Madame la Secrétaire d’État à la famille,
Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Nous souhaitons attirer votre attention sur la transposition imminente de la Directive européenne sur les Services (dite Directive Bolkestein) . Comme vous le savez, cette Directive, adoptée en 2006, doit être transposée en droit français avant fin 2009. Éminemment complexe, cette transcription de la réglementation européenne risque d’entraîner des conséquences encore difficiles à évaluer, notamment dans le champ de la petite enfance.
La question qui se pose est de savoir si le secteur de la petite enfance doit être considéré comme un service d’intérêt général et d’utilité sociale, ou bien s’il s’agit d’un service comme un autre, devant dépendre uniquement des lois du marché intérieur des services.
En ce qui concerne le réseau des acteurs de l’accueil de la petite enfance, nous considérons qu’il est indispensable que le secteur de la petite enfance reste exclu de cette Directive « services » car ce secteur est un service d’intérêt général et d’utilité sociale, et qu’il reste soumis, au nom des familles et des enfants, à un cadre de protection, imposant des contraintes légitimes et légales (cf. argumentaire joint).
A défaut de cette exclusion, les cadres réglementaires risquent, à terme, d’être remis en cause, et, ce secteur, au nom du libre fonctionnement du marché intérieur, ne pourrait plus assumer sa mission d’éducation, de lutte contre les exclusions…, résultat qui irait à l’encontre de l’intérêt général.
Vous remerciant par avance de l’attention que vous porterez à ce courrier, et espérant que vous tiendrez compte et soutiendrez la position soutenue par les acteurs de l’accueil de la petite enfance, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de notre haute considération.
Collectif « Pas de bébés à la consigne »
23 décembre 2009
Signataires :
AFPEN (Association Française des Psychologues de l'Education Nationale), ANAP (Association Nationale des Auxiliaires de Puériculture), ANAPSYpe (Association NAtionale des PSYchologues pour la petite enfance), ANPDE (Association Nationale des Puéricultrices Diplômées et des Etudiantes), Association Pikler Loczy, CADRESPE (Collectif national Associatif de Directeurs et Responsables d'Établissement, et Services Petite Enfance), CEEPAME (Comité d'Entente des Ecoles Préparant aux Métiers de l'Enfance), CEMEA (Centres d'Entrainement aux Méthodes d'Education Active), CERPE (Centre d'Etudes et de Recherches pour la Petite Enfance), CFDT Interco des Services Publics Parisiens, CGT (Confédération Générale du Travail), CGT Crèches et Pmi 93, CGT Educ'action, CGT Fédération des Services Publics, CGT Petite enfance Ville de Paris, CNDF (Collectif National pour les Droits de Femmes), La CSF (La Confédération Syndicale des Familles), Fédération CFDT Interco, FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves), FNEJE (Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants), Fédération SUD santé-social, FSU (Fédération Syndicale Unitaire), Femmes Solidaires, IRAEC (Institut de Recherche Appliquée pour l'Enfant et le Couple), Passerelles-EJE, Réseau féministe Ruptures, SE-UNSA (Syndicat des Enseignants du premier degré et du second degré d'UNSA Education), SNP (Syndicat National des Psychologues), SNMPMI (Syndicat National des Médecins de Protection Maternelle et Infantile), SNPI-FSU (Syndicat National des Personnels d’Inspection), SNU CLIAS-FSU (Syndicat National Unitaire des Collectivités Locales), SNUipp-FSU (Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et PEGC de la FSU), SUPAP-FSU, (Syndicat Unitaire des Personnels des Administrations Parisiennes), UFAL (Union des FAmilles Laïques), UFNAFAAM (Union Fédérative Nationale des Associations de Familles d’Accueil et Assistantes Maternelles), UNSA (Union Nationale des Syndicats Autonomes), UNSA Education, UNSA Petite enfance Ville de Paris, USD Santé et Action sociale CGT Paris
Site : www.pasdebebesalaconsigne.com -
Mail : pasdebebesalaconsigne@hotmail.fr
A télécharger : Argumentaire -fichier PDF-
Source : Passerelles-EJE
lundi 21 décembre 2009
Pas de bébés à la consigne interpelle le Sénat
La FNEJE informe des dernières actions du collectif "Pas de bébés à la consigne". En effet, une proposition de loi
a été faite par un groupe de sénateurs sur les maisons d’assistants
maternels, expérience initiée en Mayenne. Le collectif a interpelé les
sénateurs, membres de la commission des affaires sociales du Sénat et
des Présidents des groupes politiques. En effet, ce projet déjà
présenté et amendé lors du PLFSS 2010, revient à l’actualité par une
proposition de loi.
Voici le courrier envoyé aux sénateurs :
A l’attention des membres de la Commission des Affaires sociales du Sénat et des Présidents des groupes politiques du Sénat
Madame la Présidente, Monsieur le Président, Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,
La Commission des Affaires sociales du Sénat va examiner le 22 décembre une proposition de loi relative à la création des Maisons d’assistants maternels. Je vous transmets ci-joint les observations sur ce texte du collectif "Pas de bébés à la consigne" qui regroupe de très nombreuses associations et syndicats de professionnels de la petite enfance et de l’éducation, ainsi que des organisations familiales et parentales. Nous y développons les arguments précisant en quoi la proposition de loi relative aux maisons d’assistantes maternelles ne permet pas de satisfaire aux exigences minimales pour un dispositif qui correspond dans les faits à une structure d’accueil collective de près d’une vingtaine de jeunes enfants : insuffisance de qualification et d’expérience de l’accueil collectif pour les assistants maternels, absence de réglementation formalisée de fonctionnement et défaut d’encadrement et de dispositif de régulation de la structure. Nous demandons que la proposition de loi soit retirée en l’état et que soit abandonnée la possibilité pour les assistants maternels de se regrouper sans encadrement et normes de fonctionnement, et nous précisons dans notre argumentaire quelles sont les normes minimales à préserver pour l’accueil de jeunes enfants dans une telle structure collective. Les représentants du collectif se tiennent à votre disposition pour tout échange supplémentaire sur cette proposition de loi.
En vous remerciant de l’attention que vous pourrez porter à nos analyses et à nos demandes, je vous prie de croire, Madame la Présidente, Monsieur le Président, Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur, à l’expression de toute ma considération.
Pour le collectif "Pas de bébés à la consigne" ,
Pierre Suesser, Collectif "Pas de bébés à la consigne"
Argumentaire concernant la proposition de loi relative à la création de maisons d’assistants maternels -fichier PDF-
Site : www.pasdebebesalaconsigne.com Mail : pasdebebesalaconsigne @ hotmail.fr
Source : FNEJE
mardi 17 novembre 2009
MOBILISATION : Pas de bébés à la consigne!

MOBILISATION
En cette journée de mobilisation nationale, venez télécharger la carte-pétition sur le site du collectif www.pasdebebesalaconsigne.com
Il suffit ensuite de l'imprimer, d'indiquer son nom, la signer, la timbrer et la glisser dans la boite aux lettres la plus proche.
Nous comptons sur vous tous!
mardi 27 octobre 2009
Adhésion 2010
Bonjour à tous,
Sur le nouveau site de la FNEJE, dans la rubrique "FNEJE" puis "ADHÉSION", téléchargez le bulletin d’adhésion et envoyez nous dès maintenant votre cotisation pour 2010. Les nouveaux adhérents bénéficieront ainsi de la fin 2009 gratuite !
Nous espérons qu'après le succès des Universités d'Automne à Perpignan, les professionnels sauront rejoindre la FNEJE, organisme représentant la profession auprès des instances officielles que ce soit au ministère, à la CNAF qu'au sein du département en siégeant à la CDAJE (Commission Départementale de l'Accueil des Jeunes Enfants).
L'actualité est toujours très bouillonnante dans la Petite Enfance : projet de réforme du décret 2007-230 du 20 février 2007, la réforme de la convention collective66, l'application de la convention collective SNAESCO (1983), la gratification des stages pour les étudiants en formation, la reconnaissance du diplôme au niveau licence (Bachelor)...
Rejoignez la FNEJE et son association locale afin de permettre une plus grande représentation de la profession et soutenir les actions en cours. A bientôt!!
dimanche 25 octobre 2009
Le spectacle vivant et le très jeune enfant : une aventure aussi pour les adultes
Bonjour à tous,
Les Universités d'Automne 2009 achevées, nous pouvons d'ores et déjà vous annoncer le thème des Journées d'Étude Régionales de la FNEJE pour 2010.
Le spectacle vivant et le très jeune enfant : une aventure aussi pour les adultes
Ce thème sera abordée par l'association Enfance et Musique.
Elles se dérouleront d'avril à décembre 2010 à Lyon, Nantes, Toulouse, Strasbourg, Angoulême, Chartres, Mende.
Plus d'informations à venir sur ce blog
Source : FNEJE
vendredi 23 octobre 2009
[Les Maternelles] Pas de bébés à la consigne
Bonjour à tous,
Lors de l'émission du 19 octobre 2009, le collectif "Pas de Bébés à la Consigne" a eu l'occasion de porter son message sur le projet de réforme en cours du décret 2007-230 du 20 février 2007 par l'intermédiaire de Christophe Harnois, membre fondateur du collectif.
Pour tous ceux et celles qui n'étaient pas devant leur petit écran ce matin-là, voici une séance de rattrapage :
Pas de Bébés à la Consigne dans l'émission les Maternelles
envoyé par fneje54. - L'actualité du moment en vidéo.
jeudi 8 octobre 2009
Interview
Bonjour à tous,
Une interview de Nadia Ramiandraosa, membre du Conseil d'Administration national de la FNEJE, d’abord publiée dans le numéro 153 de septembre 2009 de la Revue des professions de la petite enfance, a été mise en ligne sur le site Carnets de santé.
L'interview est réalisée par Serge Cannasse.
lundi 5 octobre 2009
Communiqué Pas de bébés à la consigne
A l’inverse, les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil et l’école maternelle convergent, en dépit des annonces ministérielles, vers une dégradation des dispositif existants, au détriment des attentes des familles et des besoins fondamentaux des enfants.
Il s'agit notamment :
- du projet de diminuer la proportion des professionnels les plus qualifiés (éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices et auxiliaires de puériculture) dans les établissements et services d’accueil des jeunes enfants (crèches, multi-accueils…) ;
- de l’extension des capacités maximales d’accueil des assistantes maternelles de trois à quatre enfants et de la création de regroupements d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants sans aucune règle collective de fonctionnement ;
- de la création expérimentale de 8000 places de jardins d’éveil d'ici 2012 pour les enfants de deux à trois ans, prévoyant un taux d’encadrement d’un adulte pour 8 à 12 enfants au lieu d’un pour 8 enfants du même âge actuellement pratiqué dans les crèches;
- de la perte de 68 000 places depuis 2000 pour cette tranche d’âge en école maternelle du fait des suppressions massives de postes d’enseignants, qui pourrait augurer d’une attaque plus globale contre l’école maternelle, malgré les propos du ministre de l'Education nationale.
Il en résulte :
- une atteinte inadmissible à la qualité d’accueil des enfants. En effet, selon de nombreuses études réalisées en France et à l’étranger, celle-ci serait liée à un ensemble de critères prenant en compte les niveaux de qualifications professionnelles, les taux d’encadrement, la taille restreinte des groupes d’enfants ainsi que des temps de réflexion sur les pratiques, qui favorisent une prise en compte de l’enfant et de sa famille dans une relation individualisée ;
- une croissance annoncée des capacités d’accueil, sans garantie d’une augmentation correspondante du personnel qualifié auprès des enfants ;
- une pénalisation financière supplémentaire pour les familles concernées, si le taux de scolarisation des 2-3 ans régresse.
- la pérennisation d’une situation où plus de la moitié des familles demeurent privées de tout véritable choix, ce qui conduit de nombreuses femmes à adopter une solution contrainte de retrait du marché du travail.
Cette dégradation des conditions d’accueil ou de scolarisation des jeunes enfants est inacceptable mais elle n’est pas inéluctable. L’exigence de qualité pour l’accueil des jeunes enfants est légitime et indispensable pour promouvoir leur développement et leur bien-être et répondre aux attentes de leurs familles, sur l’ensemble des territoires.
C’est pourquoi, nous nous mobilisons pour la reconnaissance de la spécificité des besoins d’enfants de moins de 3 ans lors de leur accueil en dehors du milieu familial et en collectivité, conformément aux connaissances scientifiques et pratiques acquises depuis 30 ans : à savoir la nécessité d’assurer au sein du groupe d’enfants un accompagnement en mesure de soutenir le développement singulier de chaque enfant.
Nous demandons en conséquence :
- le respect d’un taux d’encadrement d’au moins un adulte pour 5 enfants qui ne marchent pas puis d’un pour 8 enfants qui marchent en établissement d’accueil (sachant que ces taux sont de un pour 3 à un pour 5 avant trois ans dans plusieurs pays européens). En maternelle, nous demandons la présence d’un enseignant et d’un ATSEM à temps plein pour 15 enfants ;
- le maintien et l’amélioration des taux actuels de professionnels qualifiés, par l’accroissement des places dans les écoles de formation (auxiliaires de puériculture, puéricultrices, éducatrices de jeunes enfants…) et par l’accroissement des postes d’enseignants et d’ATSEM, formés à l'éducation et à l’accompagnement de tout jeunes enfants ;
- l’arrêt des politiques publiques en défaveur des modes d’accueil collectifs et la promotion d’un plan de formation et de recrutement de professionnels qualifiés de la petite enfance ;
- l’arrêt des suppressions de postes dans l’éducation nationale (40 000 en trois ans) et le rétablissement des postes supprimés. L’école maternelle ne doit pas servir de variable d’ajustement et doit au contraire être dotée des moyens nécessaires pour que chaque famille qui le souhaite puisse scolariser son enfant entre deux et trois ans dans des conditions adaptées à cet âge d’entrée à l’école maternelle ;
- le renforcement et le développement des structures et des dispositifs, publics ou à but non lucratif, pour l’accès aux modes d’accueil et à l’école maternelle des jeunes enfants, en privilégiant la continuité de l’accueil (0-3 ans en établissement d’accueil, 2-6 ans en maternelle) ;
- l’abandon des regroupements d’assistantes maternelles qui constitue le sommet de la déréglementation avec l’absence de tout encadrement et le maintien des contrats de gré à gré avec les parents employeurs ;
- l’abaissement du reste à charge financier pour les familles, leur permettant réellement d’accéder au mode d’accueil de leur choix, pour aller progressivement vers la gratuité des modes d’accueil.
Associations et syndicats, représentant les familles et les parents d’élèves, les professionnels de la petite enfance et de l’Education nationale, nous nous engageons conjointement et appelons tous les citoyens à nous rejoindre et se mobiliser pour atteindre ensemble ces objectifs.
vendredi 2 octobre 2009
Soutien à la Défenseure des Enfants
Bonjour à tous,

La FNEJE soutient l'initiative de MP4-Champs Social et appelle les professionnels à signer la coordination de soutiens existant sur son site.
Il y a déjà plus de 31 000 signataires à la date de parution de cet article.
Nous vous rappelons ci-dessous l'article paru sur MP4 Champs Social.
La décision de supprimer cette autorité indépendante, spécifiquement en charge de la défense et de la promotion des droits de l’enfant, agissant dans le cadre des recommandations de la Convention internationale des droits de l’enfant qui fête son vingtième anniversaire, est totalement incompréhensible.
Le prétexte de la création d’un nouveau défenseur des droits, dont la compétence serait élargie et inclurait celle des enfants, est une ineptie pratique doublée d’un mensonge d’État sur un recul des libertés et du droit. Pareille création supprime en réalité une institution spécifique à l’enfance, dont la nécessité est reconnue de tous et dont le travail remarquable depuis sa création en 2000 est unanimement salué en France et à l’étranger. C’est l’indépendance qui fait peur aux pouvoirs en place, ici comme dans l’inquiétant projet de suppression des juges d’instruction.
La question est éminemment politique. C’est la façon dont la fonction de Défenseur a été investie par Claire Brisset puis par Dominique Versini qui dérange. Qu’est-ce que cette autorité indépendante qui se permet des analyses sévères des politiques publiques portant sur l’aide sociale à l’enfance, sur la justice des mineurs, sur le sort fait aux parents clandestins et à leurs enfants, sur la santé des adolescents ? Il est évidemment plus simple de briser le thermomètre, de nier les évidences, que d’accepter d’entendre ce que les analyses légitimes ont pointé et pointent actuellement.
Aux côtés des nombreuses organisations qui manifestent leur condamnation de cette décision, qui plus est prise sans évaluation et sans même en prévenir la défenseure actuelle, le mouvement MP4 (Mouvement pour une parole politique des professionnels du champ social) appelle à une très large mobilisation pour dénoncer et surtout faire échouer cette politique liberticide en trompe-l’œil.
Il s’associera à toute convergence des initiatives pour faire masse et gagner face à cette régression sociale et démocratique.
MP4-CHAMPSOCIAL
lundi 14 septembre 2009
Un nouveau site pour la FNEJE
Bonjour à tous,
La Fédération Nationale des Educateurs de Jeunes Enfants fait sa rentrée et vous présente son nouveau site internet: www.fneje.fr
Mêlant esthétisme et facilité d'utilisation, vous y retrouverez des news sur l'actualité brûlante qui fait le quotidien des professionnels de la Petite Enfance.
Il présente également la Fédération, son but, ses moyens et son organisation (34 associations départementales).
Sa fonction de centre de formation y est clairement exposée avec ses Journées d'Etude Régionale et Universités d'Automne (programme et bulletin en téléchargement des Universités d'Automne de Perpignan).
Les étudiants trouveront également toutes les informations relatives à la formation d'EJE et les centres de formations proposant la préparation au diplôme.
Mais le site de la FNEJE, c'est également: les textes importants de la législation de la profession, des offres d'emploi et la pétition du collectif "Pas de bébés à la consigne, pour des modes de garde de qualité".
A cette occasion, le blog de la FNEJE54 reprend le nouveau graphisme avec une pointe de couleur orangée, rappelant la couleur du fruit emblématique de la Lorraine : la mirabelle.
A tout de suite sur le www.fneje.fr



